Les marchands de gloire

1918. Bachelet, fonctionnaire à la prefecture, apprend la mort au front de son fils unique, Henri.

Alors, Bachelet s’investit pour que la mémoire de son fils et des autres combattants ne se perde pas. Ces réunions, ces cérémonies, l’aident à faire son deuil. Et puis, petit à petit, cette cause devient une opportunité pour ce modeste fonctionnaire: des portes s’ouvrent, les hommes politiques le sollicitent,…

Mais Henri réapparaît. Il avait été déclaré mort par erreur, alors qu’il était retenu en Allemagne.

Là, c’est la panique, le dilemne: cette résurection est une grande joie autant qu’elle remet en cause les honneurs auxquels Bachelet s’était habitué.

Dilemne…

 

J’aime retrouver une France surrannée, des fonctionnaires intègres, des gens qui parlent Français, des gens qui écrivent des lettres par la poste,…

C’est touchant. Les préoccupations de ces personnages ne sont plus les nôtres. Par exemple, il y a la pudeur, ou bien encore le devoir,…

Pagnol donne toujours une dimension sacrificielle à ses pièces. C’est le propre du drame, non? Mais le sacrifice ne suppose-t-il pas aussi la générosité? Et là, l’histoire s’en trouve sublimée.

 

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